Ados et technologie

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A young woman texting on her cellphone while waiting for the bus.

Le sextage et l'indimidation - ces sujets ne représentent que quelques-unes des préoccupations des parents et tuteurs d'Ottawa.

Le Sextage

Le Sextage (ou “Sexting”) c’est le croisement des mots «sexe» et «textage».Le terme servant à décrire l’envoi et la réception, par voie électronique, de messages sexuellement explicites, ou de photos ou vidéos contenant de la nudité ou semi nudité (surtout entre cellulaires, mais possible entre tout dispositif de partage des médias ou autres technologies.

Chez les adultes, échanger des photos de nudité par voie électronique est habituellement une activité légale; cependant, créer et envoyer des photos de nudité ou des photos sexuellement explicites de personnes âgées de moins de 18 ans contrevient aux lois canadiennes en matière de pornographie juvénile. Notre objectif premier est de protéger les enfants et les adolescents contre toutes formes d’exploitation, de préjudice, d’embarras ou d’intimidation de la part d’adultes ou d’autres jeunes découlant de la création et de la distribution de ces images, vidéos ou autres éléments de contenu.

Les articles du Code criminel du Canada portant sur la pornographie juvénile visent à prévenir l’exploitation sexuelle des jeunes. De plus amples renseignements sont disponibles à propos de la pornographie juvénile.

Pourquoi les adolescents sextent-ils?

51 % des adolescentes affirment qu’elles le font par suite d’une pression exercée par un gars.

Parlez à vos enfants

Souvent, les jeunes ne réfléchissent pas aux conséquences; et parfois, ils ne comprennent pas toute l’ampleur des retombées et des dangers potentiels de verser des éléments de contenu à leur sujet en ligne.

Dans bien des cas, les adolescents partagent ces photos alors qu’ils sont en relation avec quelqu’un mais en réalité, ces relations ne durent souvent pas longtemps. Dans beaucoup des cas où des photos de nudité ont été envoyées à un grand nombre de personnes, elles l’ont été par un ex-partenaire qui les a distribuées.

En plus de ce phénomène, la technologie évolue sans cesse et les parents ne savent pas toujours ce que leurs enfants téléchargent ou ce qu’est la dernière tendance en ligne.

Les applets (applications ou programmes téléchargeables) comme Snapchat, Instagram, Vine ou KIK Messenger donnent à l’utilisateur une fausse impression que le contenu peut être privé ou qu’elles peuvent demeurer anonymes et les incite à sous-estimer grandement la taille de leur auditoire. Mais par un simple clic du bouton, il est possible de pirater les caméras Web, de saisir un instantané d’écran, de sauvegarder ou d’échanger des photos et de consulter facilement l’historique d’un ordinateur.

Surveillez l’activité Internet de votre enfant

Il est important de surveillez l’activité sur l’Internet de votre enfant. En général, les applets et les sites comme Twitter, YouTube et Facebook sont régies dans une certaine mesure par leurs créateurs pour prévenir ce genre d’activité; cependant, les gens découvrent souvent des façons de contourner les restrictions par diverses méthodes comme des mots-clés déguisés pour marquer le contenu. C’est une façon populaire de camoufler ce contenu et de le rendre néanmoins accessible aux personnes qui peuvent le décoder.

Le sextage et le droit

Il peut y avoir des conséquences pénales pour ceux qui envoient, qui reçoivent ou qui ont ses photos en leur possession, y compris des parents ignorant peut-être ce que contient leur appareil électronique.

  • Voyeurisme (prendre en photo ou filmer quelqu’un à son insu)
  • Menaces (dire à quelqu’un que vous aller distribuer leurs photos)
  • Possession, distribution, ou accès à la pornographie juvénile (moins de 18 ans)
  • Toutes les réponses ci-dessus
  • Aucune de ces réponses
  •  Le sextage peut aussi mener à la cyberintimidation et à une gamme de problèmes de santé mentale, dont la dépression et le suicide.

Ce que les parents peuvent faire

La plus importante chose qu’un parent peut faire pour son enfant: participer à sa vie quotidienne. Rien ne peut remplacer la participation et la surveillance parentales, ainsi que la formation donnée dans nos écoles. Voici quelques conseils:

  • Fixez des attentes
  • Interrogez votre enfant sur ses allées et venues
  • Passez du temps de qualité avec votre enfant et intéressez-vous à ses études
  • Soyez un modèle de rôle positif et donnez le bon exemple
  • Rencontrez les amis de votre enfant et leurs familles
  • Si vous n'êtes pas familier avec les logiciels ou les autres documents auxquels votre enfant ou votre adolescent ont accès sur Internet, demandez l'aide d'un spécialiste de votre région.
  • Exercez une surveillance sur les fins auxquelles est utilisé l'ordinateur et sur le temps passé en ligne.

 La cyberintimidation comprend l’envoi de textos ou de courriels blessants ou pouvant causer du tort au plan mental ou même physique.

Pour de plus amples renseignements ou pour parler à un employé de notre Section jeunesse, communiquez avec nous au 613-236-1222 (poste 5355) ou téléphonez à l’une ou l’autre des lignes d’aide suivantes :

La Ligne de crise pour enfants, jeunes et familles de l’Est de l'Ontario (24/7)613-260-2360 ou 1-877-377-7775

Centre de détresse d’Ottawa (24/7)613-238-3311

Jeunesse, J’écoute (24/7)1-800-668-6868