Se trouvant au bon endroit au bon moment, un agent sauve une vie

Affiché le mardi octobre 29 2019
Nos policiers transportent des défibrillateurs dans leurs véhicules de police
Nos policiers transportent des défibrillateurs dans leurs véhicules de police

L'agent Chris Powers, qui compte trois ans au sein du Service de police d’Ottawa, était arrêté à l’intersection du chemin Montréal et de la promenade Aviation, le 25 octobre vers 14 h 40, lorsqu’un autre conducteur attira son attention vers un homme possiblement endormi dans son véhicule dans une voie de circulation active.

 L’agent quitta la file pour s’enquérir de l’état de l’homme en question, qui se trouvait à quelques voitures derrière lui. Il le trouva affaissé dans le siège du conducteur. Il était inconscient, et lorsque l’agent Powers tenta de prendre son pouls, il n’était pas perceptible, même si l’homme avait les yeux ouverts et qu’il haletait occasionnellement.

« Il avait encore le pied sur le frein et le véhicule était en mode conduite, je mis donc la voiture en mode stationnaire et je sortis l’homme du véhicule », raconte l’agent Powers.

L’agent savait qu’il devait administrer la RCR immédiatement. « Une passante me proposa son aide, alors je lui demandai d’aller chercher le défibrillateur dans ma voiture, tandis que je commençais à faire des compressions thoraciques, » dit l’agent Powers. 

Plusieurs appels au 9-1-1 furent reçus en même temps que l’agent Powers appelait le Centre des communications du SPO pour demander le Service paramédic. Il délivra un choc à l’aide du défibrillateur en attendant l’arrivée des secours. Il venait d’administrer un deuxième choc quand l’agent Dominic Paykarimah arriva sur les lieux. Ensembles, ils poursuivirent la RCR.

Les deux agents continuèrent les compressions thoraciques à bord de l’ambulance pour permettre aux paramédics d’administrer de l’oxygène et des médicaments. Au moment où ils atteignirent l’hôpital, qui était à un pâté de maisons de là, le cœur du patient s’était remis à battre.

« Selon les paramédics, l’homme venait tout juste de subir sa crise cardiaque, et ses halètements étaient l’ultime tentative de son corps pour survivre, » dit l’agent Powers. « Je suis content d’avoir été là pour lui apporter l’aide dont il avait besoin. »

Il s’agissait là de la deuxième occasion que les deux agents ont eu recours ensemble à la RCR et au défibrillateur. La première fois, c’était à l’automne 2018 à l’endroit d’un homme dans la cinquantaine, qui a aussi survécu. 

« Je tiens à remercier la passante qui est allée chercher le défibrillateur », conclut l’agent Powers. « Si j’étais allé le chercher moi-même, il aurait été trop tard. »

L’homme, âgé de plus de 70 ans, reprend des forces à l’hôpital.

 

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