Mélanie, Superviseure intérimaire des préposés aux communications policières

Affiché le vendredi avril 16 2021

J'ai travaillé pour la Police mohawk de Kanesatake, une collectivité des Premières Nations au Québec, où j'ai grandi. Lorsque mon mari fut muté, je décidai d'essayer quelque chose de nouveau dans un domaine connexe où mon expérience me servirait. Le fait d'avoir connu l'autre face des appels policiers me permet de comprendre pourquoi les agents agissent ainsi et qu'il faut demeurer calme. Un répartiteur doit faire plusieurs choses à la fois. Tu converse avec l'appelant, tu fournis de l'information aux agents, tu sollicites les autres ressources nécessaires et tu cherches à te renseigner sur les gens impliqués ou les coordonnées - tout ce qui peut servir. La camaraderie des gens qui travaillent au Centre des communications est exemplaire. Lorsqu'il y a un appel majeur, tout le monde y met du sien. Parfois, je ne sais pas comment j'ai pu m'en sortir, mais j'y parviens, avec de la détermination, de bons dirigeants et d'incroyables coéquipiers. 

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