On peut miser sur son Équipe de ressources de quartier

Affiché le jeudi juillet 16 2020
Les agents se proposèrent pour escorter George lors de son aller-retour à la banque.
Les agents se proposèrent pour escorter George lors de son aller-retour à la banque.

George vit en établissement de soins de longue durée, et il est resté cloitré pendant près de quatre mois en raison des restrictions liées à la Covid-19. On peut donc facilement comprendre que le 30 juin, par une belle journée ensoleillée, il voulait sortir prendre l’air. Même si sa mobilité est réduite, il souhaitait se rendre à pied jusqu’à la banque, à quelques pâtés de maisons de là.

Les agents Dakota Bashford et Usama Badran, membres de l’Équipe de ressources de quartier du SPO, patrouillaient à pied le marché By lorsqu’ils furent témoins d’une chamaille entre George et un membre du personnel de la résidence.

S’enquérant du problème, les agents apprirent que George ne pouvait sortir tout seul et que la résidence ne disposait pas d’une main-d’œuvre suffisante pour qu’il puisse être accompagné lors de sa commission.

Comme les agents se dirigeaient par là, ils se proposèrent pour escorter George lors de son aller-retour à la banque. Le préposé convint de le laisser partir en leur compagnie.

En route, George parla aux agents de sa carrière dans l’immobilier et leur montra un prix qu’il lui avait été décerné. « Il était un vrai phénomène », confie l’agent Badran, « et il était bien heureux de cette occasion de bavarder du ‘bon vieux temps’ avec du nouveau monde.  

Sur la voie du retour, George proposa aux agents de leur offrir à boire au kiosque Beavertails (Queues de Castor) de la rue George. Les agents déclinèrent l’invitation, mais George avait envie d’une orangeade. Le marchand ne pouvant accepter d’argent comptant à cause des restrictions sanitaires, l’agent Badran régla la note avec sa propre carte. 

À cette heure, George se ressentait de la chaleur et la fatigue, et l’agent Bashford prit de l’avance et partit prendre l’auto-patrouille garée tout près. De là, les agents reconduisirent George chez lui.

« Il était assurément bien content de rencontrer du monde », raconte l’agent Badran. « Je suis content d’avoir pu lui rendre un service qui a duré moins d’une heure mais qui a tellement compté à ses yeux. C’est vraiment cela, la police communautaire. »

 

 

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