Lors d'une patrouille préventive en fin de soirée, un agent sauve la vie d'une femme

Affiché le mercredi mai 27 2020
Lors d'une patrouille préventive en fin de soirée, un agent sauve la vie d'une femme
Lors d'une patrouille préventive en fin de soirée, un agent sauve la vie d'une femme

 

Aux petites heures du 21 mai, un sergent de patrouille du Service de police d'Ottawa (SPO) traversait le parc industriel de haute technologie de Kanata, s'assurant que tout se passait normalement, lorsqu'il crut apercevoir quelque chose dans un coin isolé aux abords de la promenade Terry-Fox.

« En passant sur la route secondaire Richardson, j'ai remarqué ce qui ressemblait à un véhicule à une certaine distance sur le sentier, j'ai donc fait demi-tour pour y voir de plus près », raconte l'agent, qui compte dix-huit ans d'expérience au sein du Service de police d'Ottawa. 

Il engagea son auto-patrouille sur le sentier et y trouva une voiture. Celle-ci n'était pas en marche, mais il y avait de la condensation sur les vitres, ce qui signifiait que quelqu'un s'y trouvait. Ne connaissant pas les circonstances en cause, l'agent appela la répartition pour demander le soutien d'une deuxième unité.

S'approchant du véhicule par devant, il vit une femme dans le siège du conducteur. Sa tête était inclinée en arrière et elle paraissait sans connaissance. Il nota également qu'il semblait y avoir des résidus de pilule autour de sa bouche. Les portes du véhicule étaient verrouillées, mais du dehors, il repéra un flacon et des pilules éparpillées sur le siège avant du côté passager. Tout indiquait qu'il s'agissait d'un cas de surdose.

Il frappa à la fenêtre et arriva à réveiller la femme qui, quoique désorientée et étourdie, parvint à déverrouiller les portes de la voiture. 

Des ambulanciers paramédicaux arrivèrent sur les lieux, soignèrent la femme et la conduisirent à l'hôpital.

Il est fort possible que l'intervention de l'agent ait sauvé une vie. L'agent, qui a préféré ne pas être nommé, précise qu'il faisait simplement son boulot.

« Patrouiller, ça entend que je ne me rends pas seulement là où la répartition m'envoie, je suis toujours aux aguets de toute chose susceptible d'affecter la sûreté et la sécurité de nos résidents », dit-il. « Je suis content d'être passé par là au bon moment et qu'elle reçoit l'aide dont elle a besoin. »

Si vous éprouvez des difficultés, des ressources s'offrent à vous. Téléphonez au Centre de détresse d'Ottawa en faisant le 613-238-3311.

 

 

 

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