Céleste, préposée aux communications policières

Affiché le mardi avril 13 2021

Je suppose que ce qui m'a le plus surpris, c'est la fréquence à laquelle les appels ont une facette liée à la santé mentale. J'étais nerveuse lorsque j'ai parlé à ma première personne suicidaire. On a appris toutes les conventions et pratiques, mais comment doit-on combler le silence pendant qu'on attend en ligne avec l'appelant jusqu'à l'arrivée des intervenants d'urgence? Et si je disais la mauvaise chose? Maintenant, je suis plus à l'aise face à ces appels. Habituellement, c'est un ami ou un membre de la famille qui téléphone. Je leur dis qu'ils ont pris la bonne décision en appelant à l'aide. Les gens sont parfois bouleversés. Je ne le prends pas personnellement. Je me rappelle que cette personne est peut-être en train de vivre la pire journée de sa vie, et je suis là pour l'aider à s'en sortir.   

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