Les appels de service remarquables

Être à la bonne place au bon moment et sauver la vie d’un homme

Quelques situations se résument seulement à être à la bonne place au bon moment. Le 5 août 2018, deux agents du service de police d’Ottawa (SPO) de l’Unité marine, de plongée et de sentiers (UMPS) ont rencontré un homme dans l’eau. Ils se sont arrêtés pour prendre connaissance de son état ce qui leur a permis de lui sauver la vie. 

Tout comme les routes, les plans d’eau de notre ville sont sous les lois des juridictions fédérales, provinciales et municipales. C’est pour cette raison que des agents du SPO patrouillent les cours d’eau puisqu’ils font partie de l’UMPS. Ils sont responsables du haut et du bas de la rivière Ottawa ainsi que de la Rivière Rideau jusqu’à l’écluse des rapides de Burritt.

L’agent Walt Lushman a été policier pour une période de 15 ans au cours desquelles il a passé 12 ans dans l’UMPS.

« Notre mandat est d’éduquer, de conscientiser les gens et d’appliquer les lois sur les cours d’eau » a mentionné l’agent Lushman, qui a joint l’unité puisqu’il a passé sa jeunesse à faire du bateau.

La journée du sauvetage, les agents étaient sur la rivière Rideau près de la rampe de lancement de Kars pour faire la promotion de l’opération Dry Water, une campagne de sécurité provinciale visant à conscientiser les gens sur l’importance d’être sobre sur les embarcations nautiques.

« C’était vraiment un après-midi chaud et ensoleillé au cours d’une longue fin de semaine, il y avait donc beaucoup de bateaux sur l’eau », a mentionné l’agent Paul Baechler, un vétéran qui a 10 ans de service au sein du SPO et qui a joint l’UMPS en 2017.

Il était environ 16h lorsqu’ils ont rencontré un kayak modifié avec un moteur électrique. L’eau entrait à l’intérieur et un homme d’une cinquantaine d’année nageait à côté.

« Nous nous sommes arrêtés pour nous assurer qu’il était en sécurité, ce que nous faisons régulièrement lorsque nous rencontrons d’autres bateaux ou des nageurs », a mentionné l’agent Lushman. « Je m’attendais à ce qu’il réponde que tout allait bien, qu’il ne faisait que nager pour se rafraichir. »

Mais l’homme n’était pas en bonne posture. Son embarcation a été submergée à la suite du passage d’un bateau et il a atterri dans l’eau. L’homme portait une ceinture de sécurité, mais celle-ci n’était plus fonctionnelle puisqu’elle était trop vieille.

« Ce n’est pas suffisant d’avoir de l’équipement de sécurité avec soi », a mentionné l’agent Baechler, « il doit aussi être efficace et fonctionnel. Dans ce cas-ci, la ceinture de sécurité était trop vieille et le tissu absorbait l’eau. »

L’homme présentait une réaction de noyade instinctive, qui survient lorsque les humains ressentent l’approche imminente de la noyade. Dans cet état, une personne n’est pas apte à conserver sa bouche hors de l’eau suffisamment longtemps pour être en mesure de respirer ou de crier. Le manque d’air empêche la victime d’agiter les bras ou de tenter toute autre manœuvre pour attirer l’attention. Typiquement, cet état peut durer une minute ou moins. Par la suite, c’est la noyade. 

Les agents ont tiré l’homme de l’eau et l’ont déposé dans le bateau de patrouille. Lorsqu’il a été en mesure de respirer à nouveau, il s’est rapidement remis sur pieds. À l’exception d’une petite coupure sur la main causée par sa chute, il s’en est bien sorti.

Lorsque l’homme a pu parler, il a mentionné à ses sauveteurs qu’il a tenté d’attirer l’attention d’autres bateaux, mais les gens n’ont pas réalisé qu’il était en danger et ils ont seulement agité la main en retour sans s’arrêter.

« Deux leçons peuvent être tirées de cet incident », a mentionné l’agent Lushman. « Une activité amusante comme la nage ou le bateau peut rapidement tourner en situation dangereuse, donc il faut s’assurer que l’équipement est bien adapté. La deuxième leçon consiste à vérifier l’état des autres personnes sur l’eau. Dans ce cas-ci, quelqu’un était en détresse ; il ne pouvait pas demander de l’aide lorsqu’il en avait besoin. »

Lorsqu’ils ont débarqué l’homme sur le quai avec son kayak, celui-ci leur a donné un gros câlin.

« Je pense que nous avons fait ce que n’importe qui aurait fait en étant conscient de la situation, » a mentionné l’agent Baechler, « mais je suis content que nous ayons été présents pour aider. »

L’unité canine localise des suspects

Le sergent Mark MacMillan a été policier durant 27 ans. Il a travaillé avec l’unité canine durant plusiers  ans.

« Les chiens ont un excellent odorat, » a mentionné le sergent MacMillan, « ce qui leur permet de pister des odeurs ou de repérer la présence de stupéfiants ou d’explosifs. »

La Section est à la recherche de races de chiens qui sont génétiquement prédisposées au pistage, comme les bergers allemands et qui peuvent se concentrer sans se laisser distraire facilement.

 Selon lui, « les chiens qui aiment jouer au ballon et ceux qui répondent aux récompenses par la nourriture sont les meilleurs candidats. »

En moyenne, un chien est en service pour une période de neuf ans. L’engagement pour la personne responsable est un peu plus long. Il n’est pas inhabituel pour un agent de devoir travailler avec deux chiens différents au cours de sa carrière dans l’unité canine.

Le 1er septembre 2018, le sergent MacMillan venait tout juste de terminer un programme RIDE lorsqu’il a reçu un rapport mentionnant des coups de feu tirés sur la rue Bank près de Hunt Club et trois hommes qui s’enfuyaient de la scène dans un véhicule.

« Personne n’a été blessé. J’étais près des lieux et je me suis positionné entre Hunt Club et Lorry Greenburg afin d’avoir la chance de reconnaître un véhicule qui viendrait dans ma direction et qui correspondrait à la description fournie. »

Le sergent MacMillan a suivi le déroulement de la situation sans informer personne de sa présence alors qu’il attendait des renforts. Lorsqu’il a activé ses lumières, le véhicule suspect cherchait à s’enfuir à toute vitesse et le sergent MacMillan s’est engagé dans une poursuite.

La trace du véhicule a été perdue et les voitures de patrouille ont parcouru les environs afin de le retrouver. Le véhicule a finalement été retrouvé abandonné environ un kilomètre plus loin.

« Maintenant nous avions une preuve que le chien pouvait utiliser pour retracer les suspects », a mentionné le sergent MacMillan. Il a appelé un de ses officiers, l’agent Brett Chisholm et son partenaire âgé de trois ans, Riso.

Il y a parfois un peu de chance dans le pistage.

« Pendant que j’attendais sur les lieux, j’ai vu deux hommes courir, » a mentionné l’agent Chishlom, « j’ai donc entamé le pistage à partir de cette information. »

Riso a dirigé l’agent Chishlom à travers plusieurs cours arrière lorsqu’il a finalement trouvé des vêtements abandonnés par les suspects. « Cela nous a vraiment aidé, » a mentionné l’agent Chisholm, « malheureusement pour les suspects. »

Les suspects ont été localisés quelques minutes plus tard dans une voiture.

« Il y a toujours plusieurs variables à considérer lorsque nous recherchons des suspects, » a mentionné le sergent MacMillan. « Le facteur le plus important est probablement la familiarité avec l’environnement. S’ils savent à quel endroit ils vont et où ils peuvent se cacher ou encore s’ils ont accès à une maison, cela nous rend la tâche plus difficile. »

Le sergent MacMillan attribue l’arrestation à un bon travail d’équipe, une excellente communication et la participation de l’unité canine. « Si le chien et son maître n’avaient pas été présents, nous ne les aurions pas retrouvés. »

L’expérience d’un agent en tant que père lui permet d’administrer les premiers soins à un nouveau-né

L’agent Matthew Cook a été policier au sein du service de police d’Ottawa durant quatre ans. En patrouille, il a fait face à plusieurs situations pour lesquelles il avait été formé, mais ce père de trois enfants n’avait pas prévu devoir sauver la vie d’un nouveau-né.

Le 6 janvier 2018, Matthew travaillait sur un quart de nuit dans la partie campagnarde à l’ouest de la ville quand il a reçu un appel du 911 lui mentionnant qu’une femme dans la vingtaine venait de donner naissance à un enfant dans sa maison. Le choc était qu’elle ne savait pas qu’elle était enceinte.

La femme a mentionné qu’elle avait ressenti de la douleur durant la soirée et qu’elle l’avait associée à des calculs rénaux. Cependant, lorsqu’elle est allée à la salle de bain et qu’elle a donné naissance à un garçon, son conjoint sous le choc a appelé le 911.

« J’étais le premier répondant sur les lieux », a mentionné l’agent Cook. « J’ai accouru à l’intérieur et j’ai trouvé la femme avec le nouveau-né dans la salle de bain. Le conjoint de la femme avait enroulé le nouveau-né dans une serviette. »

Le nouveau-né ne réagissait pas aux stimulis, donc l’agent Cook l’a pris dans ses bras pour lui administrer les premiers soins.

« J’ai frotté son dos afin de le stimuler pour que de l’air entre dans ses poumons. »

L’agent Cook a coupé le cordon ombilical et il est parvenu à faire respirer le nouveau-né. Il l’a ensuite couvert pour le garder au chaud.

Les ambulanciers sont arrivés et l’un d’eux a porté assistance à la nouvelle maman tandis que l’agent Cook et le deuxième ambulancier se sont occupés du nouveau-né.

« Je pense que d’avoir vu mon enfant naitre m’a permis de savoir quels gestes je devais poser, » a mentionné l’agent.

La mère et son nouveau-né ont été transportés à l’hôpital.

Il a par la suite effectué un suivi avec la famille.

Il a affirmé que « le nouveau-né est en bonne santé. » « Je suis simplement heureux d’avoir été présent pour aider. »

L’intuition d’un agent mène à l’arrestation d’un suspect de vol à main armée

Les criminels ne se préoccupent pas des limites de juridiction lorsqu’ils commettent des crimes, mais ils ne réalisent pas que les services de police se parlent entre eux.

L’agent Martin Corbeil a été policier au sein du service de police d’Ottawa (SPO) durant huit ans. Il venait d’entamer son quart de nuit le 9 mars lorsqu’il a vu un avis de recherche à propos d’un vol à main armée à Rockland. Peu de temps après, la Police provinciale de l’Ontario a demandé une assistance dans la recherche des suspects.

« Nous ne recevons pas ce type d’appel chaque jour, mais ils surviennent de temps à autres, » a mentionné l’agent Corbeil. « Nous sommes là pour aider nos collègues et c’est intéressant de savoir que l’on peut se fier à eux lorsque nous avons besoin d’assistance. »

La PPO a fourni la description du camion utilisé par les suspects pour s’enfuir de la scène.  

« Cette zone à la limite entre le territoire de la PPO et du SPO a été mon secteur de patrouille pour huit ans, » a mentionné l’agent Corbeil. « J’avais un pressentiment en train de manger, donc j’ai commencé à chercher quelques lieux à distance qui me permettraient de se cacher facilement. »

L’agent Corbeil a retrouvé la propriété qui a été volée au premier endroit dans lequel il a cherché. Le camion n’était pas sur les lieux, mais il ne savait pas si un des suspects était encore à proximité.

Il a mentionné ceci : « Il était nécessaire d’être prudent puisqu’il y avait des armes à feu utilisées durant le vol. »

L’agent Corbeil a demandé des renforts, incluant la PPO. Pour des raisons de sécurité, il a conservé ses lumières allumées. « Je voulais que les autres agents puissent me retrouver, mais je devais aussi laisser savoir aux suspects que j’étais présent. »

Un agent de l’unité canine est venu sur les lieux afin d’effectuer une recherche de preuves.

« Le chien a utilisé son odorat. Il y avait de la neige fraiche, donc les traces étaient faciles à pister, mais il faisait relativement froid et parfois la neige nous arrivait jusque aux cuisses.»

Les recherches ont duré environ deux heures, mais ils n’ont pas abandonné jusqu’à ce qu’ils retrouvent un des suspects.

L’agent Corbeil a attribué l’arrestation au travail pour lequel il a été formé, en plus de quelques éléments de chance.

« Si la PPO n’avait pas transmis un avis de recherche et si je n’avais pas été familier avec les lieux, la propriété n’aurait jamais été retrouvée. C’est grâce à la persévérance de toutes les personnes impliquées que nous avons attrapé un des suspects. »

Le cas est devant le tribunal.

Les personnes en crise ont besoin de savoir qu’il y a un moyen de s’en sortir

Les policiers doivent souvent faire face à des personnes en crise, mais il n’y a rien de routinier à ce type de situation.

L’agent Shane Gregan a travaillé au service de police d’Ottawa (SPO) durant neuf ans.

Il patrouillait dans le sud de la ville le 19 octobre 2018 lorsqu’il a été envoyé sur un appel concernant du bruit troublant la paix publique à l’intérieur d’une résidence. Une mère demandait à ce que son fils adulte, souffrant de problèmes d’addiction, quitte la résidence.

« Je lui ai parlé afin de comprendre ce qui se passait et je suis ensuite allé à l’intérieur de la maison. Je pouvais entendre des bruits provenant du deuxième étage, » a mentionné l’agent Gregan. « J’ai appelé le jeune homme, mais il n’a pas répondu. »

Après avoir cherché dans les différentes pièces sans succès, l’agent Gregan a regardé par la fenêtre de la chambre à coucher pour finalement retrouver l’homme sur le toit.

« Il chancelait sur ses jambes et il était possiblement sous l’influence de l’alcool ou de drogues. J’étais préoccupé puisqu’il semblait nerveux et qu’il marchait de plus en plus près du bord du toit. »

Initialement, l’homme n’a pas voulu parler à l’agent Gregan. « Juste le fait qu’il était sur le toit indiquait qu’il était en mesure de se blesser lui-même. »

L’agent Gregan a su qu’il devait maintenir l’homme dans un état calme. Il y avait de jeunes enfants qui revenaient de l’école et il y avait une foule de personnes qui se formait, ce qui rendait l’homme encore plus nerveux. L’agent Gregan a demandé des renforts afin de l’aider à gérer la foule croissante.

« Quelques personnes criaient des commentaires de soutien alors que d’autres lui disaient d’arrêter de faire l’idiot et de quitter le toit, ce qui n’aidait pas la situation. »

La présence d’un public dans ce type de situation peut être problématique. « Je ne pense pas que les gens sont conscients qu’une situation peut empirer juste parce qu’ils sont présents. C’est pourquoi il est important de suivre les instructions des policiers et de rester à l’écart de la scène alors que nous tentons d’éclaircir le tout. »

L’agent Gregan a compris l’importance de créer un lien avec l’homme afin de s’assurer qu’il ne se sentait pas pris au piège.

Il a mentionné ceci : « Il y a plusieurs raisons pour lesquelles les gens sont en crise et vous ne voulez surtout pas qu’ils pensent qu’il n’y a pas d’issue possible. »

Le tout a commencé avec l’offre d’un chandail.  « Il faisait froid dehors et il n’était pas vêtu pour aller à l’extérieur. Ses pieds étaient nus. »

L’homme a accepté le chandail et l’agent Gregan a été en mesure d’entamer une discussion avec lui.

« Je lui ai mentionné qu’il y avait des options et de l’aide disponible et que ce n’était pas une situation de tout ou rien. »

Après environ une heure, l’homme a accepté de rentrer à l’intérieur.

Il a été placé en garde à vue sous la Loi sur la santé mentale ; il n’y avait aucun incident criminel.

« Je suis heureux que nous ayons pu fournir l’aide nécessaire à ce jeune homme et que la situation se soit résolue par elle-même de cette façon. Nous souhaitons que tout le monde sache qu’il y a de l’aide disponible en cas de besoin. »

Votre santé mentale est aussi importante que votre santé physique. Pour obtenir davantage d’information et connaître les ressources disponibles, aller au ottawapolice.ca/mental health.

Les agents évacuent en toute sécurité un immeuble à logements multiples après qu’un homme perturbé ait mis le feu à son appartement

Les policiers sont là pour aider, même s’ils rencontrent quelqu’un qui ne souhaite pas être aidé.

Le 8 avril 2018, l’agent John Varga effectuait son quart de nuit lorsqu’il a été appelé pour un cas de bruit troublant la paix publique dans un immeuble à logements multiples situé sur la rue Somerset.

L’information du Centre de communication mentionnait que quelqu’un criait et lançait des objets dans son appartement.

L’agent Varga, un policier possédant 16 ans d’expérience, a été le premier agent à arriver sur les lieux avec les agents Steve Bond et Thomas Roberts.

« Je pouvais voir une lueur causée par le feu par la fenêtre du premier étage, » a mentionné l’agent Varga, « j’ai donc demandé au Centre de communication d’envoyer les pompiers et les ambulanciers. » 

Ils ne pouvaient plus attendre. « Sauver des vies est la priorité, nous devions aller à l’intérieur immédiatement, » a mentionné l’agent Varga.

Malgré la fumée qui emplissait le hall, les trois agents sont entrés dans l’immeuble. Les agents Bond et Roberts ont monté l’escalier et ont crié pour s’assurer que tout le monde était à l’extérieur. L’agent Varga a brisé la porte pour atteindre l’appartement duquel la fumée provenait.

« À ce point, je pouvais entendre quelqu’un crier, mais je ne savais pas de quel endroit le cri provenait. »

 Heureusement, le feu ne s’était pas propagé au-delà des boîtes de carton qui étaient enflammées.

L’agent Varga a mentionné ceci: « Il y avait de la fumée partout et c’était très difficile de respirer. »

L’agent Roberts a couru à sa voiture de patrouille et il a saisi un extincteur pour maîtriser rapidement l’incendie.

Les policiers ont fouillé l’appartement et ont déterminé que les cris provenaient de placard de rangeneuf dans le couloir à proximité de l’unité.

L’agent Varga a tenté d’ouvrir la porte, mais elle était verrouillée. Il est allé à l’extérieur pour voir s’il pouvait accéder au placard à partir de la fenêtre. Il pouvait voir un homme perché sur le rebord de la fenêtre.

« J’ai tenté de négocier avec lui pour qu’il sorte de lui-même, mais il était dans un état d’esprit qui ne lui permettait pas de m’entendre, » a mentionné l’agent Varga. « Nous avons déterminé qu’il s’agissait de la même personne pour laquelle l’appel de bruit avait été placé. Nous voulions nous assurer qu’il était en sécurité, mais nous souhaitions le sortir de cet endroit pour éviter qu’il ne déclenche un autre incendie. »

L’homme a frappé sur la fenêtre, l’a brisée et il a coupé ses mains et ses bras durant le processus.

« Il était maintenant blessé et il avait besoin d’assistance médicale, mais nous ne pouvions pas l’atteindre. »

La fenêtre était située à sept ou huit pieds de haut à partir du sol, donc les pompiers ont déposé une échelle jusqu’à la fenêtre. L’agent Jones a attrapé l’homme qui a essayé de le couper avec un morceau de verre.

L’homme a continué de se débattre avec les policiers. Afin de réduire les risques de blessure, un pistolet taser a été utilisé. En tout, il y a eu sept policiers d’impliqués dans l’arrestation.

L’homme avait des coupures sur les mains donc les ambulanciers ont pu l’aider.

« Il y avait tellement d’action, que l’intervention a paru plus longue, mais en tout il ne s’est écoulé qu’entre 10 et 15 minutes à partir de l’heure à laquelle je suis arrivé sur les lieux et le moment auquel l’homme a été maîtrisé pour ensuite obtenir de l’assistance médicale. »

Les agents Varga, Roberts et Bond ont été transportés à l’hôpital afin d’être évalués pour l’inhalation de fumée. Les trois ont été examinés et ils ont quitté l’hôpital par la suite.

« Cet appel est définitivement un exemple de travail d’équipe, de confiance envers ses collègues et de bonne communication, » a mentionné l’agent Varga. « Il y avait un risque véritable pour les autres personnes dans l’immeuble, mais c’est une chance que l’incendie n’ait pas eu le temps de se répandre et que tout le monde ait pu sortir de l’immeuble en sécurité. »

Les policiers ont reçu une recommandation du chef de police pour leurs efforts.

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