Exemples

Exemples de déploiements de PÉ réussis

Exemple no 1

En janvier 2017, les agents de l'équipe tactique ont été invités à aider à expulser un sujet au moment de l'escorter du bloc cellulaire à une audience judiciaire. Le sujet de sexe masculin agissait de manière très violente depuis plus de quatre heures : il s'était entaillé les veines, avait étendu son sang dans la cellule, avait retiré tous ses vêtements  et avait uriné sur le plancher. Lorsque la porte de la cellule a été ouverte, le sujet s'est avancé vers l'agent de l'équipe tactique, lui avait assené des coups et avait enfoncé de son poing l'écran de plexiglass que l'agent tenait devant lui pour se protéger. Le sujet a continué d'être violent et agressif. Compte tenu de l'espace restreint et du comportement du sujet, l'agent a déployé son PÉ et maté le sujet sans le blesser, lui, ni les autres agents présents.

Exemple no 2

En avril 2017, un agent s'est engagé dans une poursuite après que des coups de feu ont été tirés dans un quartier du centre-ville. En se rendant sur les lieux et en y interrogeant les témoins, l'agent a déterminé qui était le fautif et a immédiatement commencé à le prendre en chasse en voiture puis à pied pour l'arrêter. L'agent a déployé son PÉ afin d'intercepter le suspect mais celui-ci a tout de même réussi à s'enfuir de nouveau à la course. L'agent n'a pas baissé les bras. Il l'a poursuivi et, avec l'aide d'autres agents, a finalement arrêté le suspect. Dès leur retour vers le secteur où le PÉ a été utilisé, les agents ont découvert un révolver jeté aux rebuts, avec cinq cartouches usées.

Exemple no 3

En mai 2017, les agents de l'ouest de la ville ont répondu à un appel de service, où un sujet de sexe masculin pourchassait quelques adolescents avec un couteau. Le sujet était inconnu des adolescents. Les agents ont repéré le sujet de sexe masculin sur un balcon du deuxième étage et tenté de lui parler. Le sujet était extrêmement belliqueux, et lançait insultes et jurons en direction de la police. Les agents ont demandé au sujet de descendre pour leur parler calmement plutôt que de troubler la paix publique. Éventuellement, le sujet est sorti de l'immeuble pour aller à la rencontre des agents, moment auquel il s'est dirigé vers la police de manière agressive, en serrant les dents et en brandissant un poing fermé, comme s'il cherchait la bagarre. L'un des agents a saisi le poignet du sujet et l'a avisé qu'il était en état d'arrestation pour agression et profération de menaces. Le sujet a tenté de s'extirper de sa fâcheuse position et s'est raidi. Les agents l'ont avisé plusieurs fois de placer les mains derrière le dos, mais le sujet a continué d'être belliqueux et de menacer de s'en prendre à la police. Un second homme présent sur les lieux a commencé à empoigner le sujet et à l'éloigner de la police. Mais compte tenu du comportement du sujet et du fait que l'emplacement du couteau était inconnu, l'agent a déployé le PÉ. Le sujet de sexe masculin a été maîtrisé avec succès, et la police a pu le coffrer sans autre incident. Personne n'a subi de blessures.

Exemple no 4

En mai 2017, les agents de l'est de la ville ont répondu à un appel de service concernant un homme qui souffrait d'un trouble de santé mentale et qui était déchaîné. Le sujet était un résident du Foyer de groupe Family Tree. Il agressait un membre du personnel et endommageait la propriété, armé d'une binette de jardin à pics et d'un grand bâton. Lorsque les agents sont arrivés, le sujet se tenait debout dans l'entrée avec, dans les mains, les articles susmentionnés. Les agents ont tenté de raisonner le sujet tout en approchant de la résidence. Le sujet a répondu en cognant sur la voiture située à proximité avec la binette puis en lançant la grande branche d'arbre en direction des agents. Il a ensuite adopté une position de batte de baseball avec la binette. À ce moment-ci de l'intervention, un des agents a déployé le PÉ. Le sujet a été sécurisé, et personne n'a subi de blessures.

Exemple no 5

En mai 2017, les agents ont répondu à un appel impliquant une femme qui menaçait de s'automutiler. Lorsque les agents sont arrivés sur les lieux, la femme se trouvait dans un espace restreint et tenait des lames de rasoir dans ses mains, en indiquant qu'elle souhaitait mettre fin à ses jours. Un PÉ a été déployé et la femme a été rescapée en toute sécurité puis transportée à l'hôpital.

Exemple no 6

En juin 2017, les agents du sud de la ville ont répondu à des signalements selon lesquels un homme douteux, sans doute en état d'ébriété ou drogué, était assis sur le siège conducteur de son véhicule. Les renseignements obtenus du sujet de sexe masculin indiquaient qu'il avait des couteaux dans son véhicule à des fins d'autodéfense. Les agents ont tenté de lui parler, en lui demandant de sortir du véhicule, mais il a refusé d'acquiescer à leur demande. Le sujet disait qu'il ne faisait pas confiance à tous ces agents présents sur les lieux. Les agents pouvaient l'entendre parler à la Répartition policière sur son téléphone et sa conversation révélait nettement qu'il éprouvait des troubles de santé mentale. À ce moment-ci, les agents ont obtenu la confirmation qu'ils devaient l'arrêter. Le sujet a été avisé de nouveau qu'il devait sortir de son véhicule ou que la police n'aurait d'autre choix que de fracasser la fenêtre pour l'en retirer. À ce moment-ci, le sujet a déposé son téléphone et a empoigné un couteau, en le brandissant par-dessus son épaule tout en regardant les agents dans les yeux et en bougeant le couteau d'un mouvement opiniâtre. Les agents ont exigé qu'il laisse tomber le couteau et qu'il sorte du véhicule, mais le sujet a refusé d'obtempérer. Il a ensuite mis son véhicule en mode conduite. L'automobile a bondi vers l'avant, heurtant au passage la voiture de patrouille banalisée garée devant l'automobile du sujet. Le sujet a ensuite fait marche arrière, heurtant la voiture de patrouille garée derrière lui. À ce moment-ci, les agents ont fracassé à grands coups la fenêtre côté conducteur de l'automobile et déployé le PÉ avec succès. Personne n'a subi de blessures.

Exemple no 7

En décembre 2017, les agents ont répondu à un appel d'un homme qui a dit au Service 9-1-1 qu'il avait une arme et qu'il allait s'en prendre à quelqu'un. Lorsqu'ils sont arrivés sur les lieux, les agents ont été confrontés à cet homme qui insistait qu'ils lui tirent deux balles dans le thorax. L'homme a glissé la main dans son manteau et l'un des agents a utilisé un PÉ pour le neutraliser. L'homme a été transporté à l'hôpital pour une évaluation de sa santé mentale. L'utilisation du PÉ a évité ce qui aurait pu, autrement, être une fin très tragique pour toutes les personnes présentes.

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