Testing XSL
file://e:\websites\public\12571880\12571880_OttawaPoliceService\fr\rotatingimages\rotatingImageData.xml
defaultInterior

Mesurer l’impact de CORE : Kaira Theos et le pouvoir du travail policier proactif
Lorsque le Service de police d’Ottawa (SPO) a lancé l’initiative Community Outreach Response and Engagement (CORE), la vision était claire : réduire la criminalité violente dans les secteurs prioritaires grâce à des patrouilles à pied régulières et proactives, et renforcer les liens avec les personnes qui y vivent et y travaillent.
Pour Kaira Theos, analyste en recherche à l’Unité d’analyse du renseignement criminel du SPO, la question était simple : Est-ce que ça fonctionne?
« Mon travail s’est concentré sur l’impact des patrouilles à pied sur les crimes violents », explique Theos. « Nous voulions comprendre comment le fait d’affecter des agents à pied dans ces points chauds influencerait à la fois les tendances criminelles et la façon dont la communauté interagit avec la police. »
Son plus récent rapport a comparé deux périodes de 300 jours identiques — du 6 août 2023 au 1er juin 2024 (avant CORE) et du 6 août 2024 au 2 juin 2025 (les 300 premiers jours de CORE). Les résultats parlent d’eux-mêmes :
-
Les appels initiés par des citoyens dans les huit points chauds ont diminué de 30,12 %, ce qui suggère une possible réduction de la demande publique pour des services policiers réactifs.
-
Les appels initiés par des agents ont augmenté de 52,04 %, indiquant une activité d’application proactive accrue, avec des agents présents et engagés directement.
« Ces chiffres démontrent un changement », affirme Theos. « Avec CORE, les agents sont plus souvent en mesure d’identifier et de régler les problèmes avant qu’ils ne s’aggravent — plutôt que d’attendre qu’un appel survienne. »
Le travail de Theos repose sur une solide base de recherche, de cartographie et de rétroaction communautaire. Sa méthodologie combine des données détaillées sur la criminalité et les appels avec des sondages ciblés dans la communauté afin d’évaluer à la fois les résultats statistiques et les perceptions du public. Le résultat : un portrait plus clair de la façon dont le travail policier proactif peut influencer la sécurité, la confiance et la visibilité.
Bien que les premières données soient prometteuses, Theos insiste sur le fait que CORE, c’est plus que des chiffres. « Le travail policier dans les points chauds est plus efficace lorsqu’il s’appuie sur la théorie, qu’il est guidé par les données et soutenu par la confiance de la communauté. »
En tant qu’analyste en recherche dans le domaine de l’analyse criminelle, Theos appuie les initiatives stratégiques et opérationnelles du SPO grâce à des recherches et à des analyses fondées sur les données.
Dans ce rôle, elle produit des rapports trimestriels et stratégiques, mène des projets de recherche et analyse les tendances criminelles pour éclairer la prise de décision à travers les districts.
« Je participe à des réunions clés pour fournir des analyses, j’aide avec des requêtes spécialisées de données et je soutiens les efforts de renseignement en collaboration avec les analystes en renseignement criminel, » décrit-elle. « Mon travail s’appuie sur les principes du travail policier fondé sur les données probantes, ce qui permet de s’assurer que les stratégies et l’affectation des ressources sont guidées par des données et des recherches fiables. »
Alors que l’initiative CORE continue d’évoluer, un suivi constant permettra d’affiner la stratégie et de la maintenir en phase avec les besoins de la communauté. Pour Theos, cela signifie plus de données, plus d’analyses et — surtout — plus de conversations avec les gens au cœur de ces quartiers.
« Le travail policier proactif, c’est anticiper les problèmes, » dit-elle. « Quand les agents parcourent ces rues chaque jour, ils ne font pas que prévenir le crime — ils bâtissent aussi les relations qui renforcent les communautés. »
